Nous revenons à l'auberge. Il n'y a pas grand monde.Nous tombons sur deux allemands un peu bizarres mais globalement sympathiques. On retourne manger vers 20h! Des tacos cette fois-ci. Dans tout ça, on a pas réservé de transport pour se rendre à Tikal, le site Maya situé non loin. Il est trop tard maintenant, on verra ça au petit matin.
Jour 125 - On the road again
Nous revenons à l'auberge. Il n'y a pas grand monde.Nous tombons sur deux allemands un peu bizarres mais globalement sympathiques. On retourne manger vers 20h! Des tacos cette fois-ci. Dans tout ça, on a pas réservé de transport pour se rendre à Tikal, le site Maya situé non loin. Il est trop tard maintenant, on verra ça au petit matin.
Jour 124 - Semuc Champey
Nous descendons ensuite pour s'approcher de l'endroit où la rivière disparaît. Impossible de s'y approcher trop près, tomber dedans signifierait se faire balloter contre la roche pendant 300 mètres avant de revoir la lumière... pas envie d'essayer! Qui plus est, le courant est fort.
Nous repartons ensuite, prenons notre repas entre un paquet de chips et quelques bananes que l'on achète à une fillette qui traîne au bord du chemin: 1 quetzal les 3 bananes, autant dire rien du tout! Mais la petite est heureuse de montrer la bassine vide à sa maman: on lui a acheté toute sa marchandise!
Nous rejoignons ensuite la grotte de Kamba non loin. Pour 60 quetzals, Carlos sera notre guide qui hésite entre nous promener et continuer sa sieste. Finalement, il nous donne une bougie chacun et nous entrons dans la grotte envahie d'eau. Il nous promet 2 heures dans les entrailles de la madre tierra...
L'eau n'est pas si froide qu'attendu. Carlos ouvre la voie avec sa lampe frontale. Moi, une goutte tombe directement sur ma bougie qui s'éteint. Yann est encore plus efficace et la laisse traîner dans l'eau. Cela commence bien!
On rallume les bougies. Il faut suivre Carlos, en nageant, tout en tenant la bougie hors de l'eau d'une main! Pas évident, surtout qu'on ne voit pas toujours où sont les pierres! On grimpe des échelles en corde, on se faufile entre les stalactites et on rallume la bougie de Yann qu'il plonge sans arrêt dans l'eau.
Carlos nous annonce que l'on va bientôt "saltar" (= sauter). Euh, cela veut dire quoi ça? Nous sommes (déjà) au bout de la grotte, Carlos grimpe sur un des côtés, il est à 2 ou 3 mètres au-dessus de l'eau et hop, il saute vers le milieu de la cavité dans le noir... Opa, moi je ne suis pas vraiment chaud pour faire pareil, on ne voit pas où l'on saute (les bougies et la frontale n'éclairent pas grand-chose). Avec Yann, on se regarde et il y va. Plouf. Bon, je suis obligé d'y aller aussi! Je grimpe à mon tour, et hop, saut dans le vide/noir. Sensation marrante, cela vaut le coup!
Jour 123 - Vers Lanquin
Grasse matinée, de temps en temps cela fait du bien! Nous flânons encore un peu dans Antigua et partons vers 14h. Nous avons pris un minibus qui nous emmène directement jusqu'à Lanquin, avec la réservation dans une auberge sur place. Nous apercevons de nouveau Guatemala City, en tout cas la banlieue où semblent régner les bidonvilles. Le chauffeur conduit comme un dingue sur une belle autoroute.
Nous atteignons la ville de Coban. Ensuite, le rythme de conduite s'adoucit quelques peu. Il faut dire que l'autoroute est devenue chemin, le macadam est devenu cailloux. Le gars nous annonce qu'il y a encore 2 heures de route... pour 50 kilomètres.
Nous y arrivons tant bien que mal. Là, Jil nous attend dans un break pourri. Le couple d'israéliens qui était avec nous dans le minibus nous suit. Nous partons sur un chemin encore plus difficile... 10 minutes plus tard, Jil se rappelle qu'il devait faire le plein! Demi-tour pour remettre 3 litres.
23h, nous sommes enfin à la casa Zapote, perdue dans la jungle. Les gens sont sympathiques. Une espagnole travaille là, elle attend un enfant... le papa est je ne sais où... elle compte continuer son voyage lorsque le petit sera né. Bon courage!
Nous atteignons la ville de Coban. Ensuite, le rythme de conduite s'adoucit quelques peu. Il faut dire que l'autoroute est devenue chemin, le macadam est devenu cailloux. Le gars nous annonce qu'il y a encore 2 heures de route... pour 50 kilomètres.
Nous y arrivons tant bien que mal. Là, Jil nous attend dans un break pourri. Le couple d'israéliens qui était avec nous dans le minibus nous suit. Nous partons sur un chemin encore plus difficile... 10 minutes plus tard, Jil se rappelle qu'il devait faire le plein! Demi-tour pour remettre 3 litres.
23h, nous sommes enfin à la casa Zapote, perdue dans la jungle. Les gens sont sympathiques. Une espagnole travaille là, elle attend un enfant... le papa est je ne sais où... elle compte continuer son voyage lorsque le petit sera né. Bon courage!
Jour 122 - Antigua et volcan Pacaya
Je cherche ensuite la poste: 20 jours pour que le courrier arrive! Ouch. Il y a un bureau DHL, je le cherche, mais il est fermé, nous sommes samedi, tant pis je retourne à la poste... mais elle vient de fermer, il est 13h10. Pfff.
La vue à 2500m surplombant l'horizon est magnifique, celle sur le volcan aussi, avec le soleil en contrejour. Par contre, il y a beaucoup de vent et il ne fait pas très chaud. Heureusement, le guide a encore une surprise pour nous: un mini sauna! En fait un trou dans le sol, où un homme peut presque entièrement entrer. On y passe chacun notre tour sentir la chaleur de la terre, et ressortir tout moite! Attention à ne pas rester trop longtemps dedans, il y aussi un peu de souffre qui se dégage.
La nuit ne tarde pas à se pointer. Nous entamons la descente, un plus rapide que dans l'autre sens, mais il fait nuit avant d'arriver au but. Le chemin est un peu casse gueule quand on ne voit pas où l'on met les pieds! Mais la vue en valait le coup.
Jour 121 - Guatemala
Nous atteignons finalement Antigua, il fait déjà nuit. Le bus nous dépose encore n'importe où, heureusement la ville n'est pas très grande. Nous demandons notre route à un flic sur une petite place, qu'il nous dise on nous nous situons par rapport au plan que nous avons. Le gars est complètement pommé, on se demande s'il a déjà vu le plan de la ville dans sa vie! Nous nous y retrouvons finalement, il a quand même été capable de me donner le nom de l'église située sur la place. Nous trouvons une auberge, cela parle anglais à tout va. La ville est pleine de touristes anglophones...
Jour 120 - (San) Salvador
Jour 119 - Nicaragua > Honduras > Salvador
Réveil à 5h30. Nous quittons Leon et laissons Maïlys continuer son voyage, elle va remettre le cap vers le Sud pour les derniers mois de son voyage. Nous, nous partons vers le Nord avec un bus pour Chinandega où nous attrapons un microbus pour le bled de Guasaule, à la frontière avec le Honduras. Là, les tramiteros se jettent sur nous comme d'habitude. Ils montent sur le toit du microbus, attrapent nos sacs... hopopop, du calme!
Les gars ont des pousse-pousse et veulent nous promener avec. Il n'y a même pas un kilomètre, mais on cède à la pression contre quelques dollars. On fait tamponner nos passeports. Aucune question pour le van.
Nous sommes au Honduras pour quelques heures seulement. Nous passons à l'extrême Sud du pays, coincé entre les deux pays voisins. Les choses les plus intéressantes à voir se situent plutôt sur la côte Nord et nous n'avons plus assez de temps devant nous pour faire ce détour tranquillement. Nous patientons donc le temps que le minibus partant pour le Salvador se remplisse et daigne partir. Une petite fille vient nous vendre de la nourriture, des sortes de nems gras et peu appétissants. Elle en profite pour nous réclamer des sous supplémentaires, petite maline.
Et puis nous voilà parti pour 3 heures sur les routes honduriennes. Elles seront entrecoupées d'un contrôle de la police militaires. Contrairement à la Colombie où le contrôle portait plus sur les colombiens, j'ai plutôt l'impression que c'est Yann et moi qu'ils regardent de travers, en vérifiant bien nos passeports. Mais nous repartons tranquillement et arrivons aux portes du Salvador.
Avec les démarches usuelles nous passons la frontière: le troisième pays de la journée! Nous attrapons deux bus successifs qui nous amène à Salvador (la ville!). Il est 19h, nous prenons un des taxis qui sont aussi excités que les tramiteros aux frontières. Nous trouvons une auberge pour 7,08 dollars la nuit exactement, mais les lits sont vraiment nuls. Il nous faut encore manger, nous partons à pied et on se rend compte que les Etats-Unis n'ont jamais été aussi proches: les fast-food ont fleuri dans le coin. Nous découvrons d'ailleurs les fontaines à boisson en libre-service... le droit de boire des litres de soda avec son burger!
Nous sommes au Honduras pour quelques heures seulement. Nous passons à l'extrême Sud du pays, coincé entre les deux pays voisins. Les choses les plus intéressantes à voir se situent plutôt sur la côte Nord et nous n'avons plus assez de temps devant nous pour faire ce détour tranquillement. Nous patientons donc le temps que le minibus partant pour le Salvador se remplisse et daigne partir. Une petite fille vient nous vendre de la nourriture, des sortes de nems gras et peu appétissants. Elle en profite pour nous réclamer des sous supplémentaires, petite maline.
Avec les démarches usuelles nous passons la frontière: le troisième pays de la journée! Nous attrapons deux bus successifs qui nous amène à Salvador (la ville!). Il est 19h, nous prenons un des taxis qui sont aussi excités que les tramiteros aux frontières. Nous trouvons une auberge pour 7,08 dollars la nuit exactement, mais les lits sont vraiment nuls. Il nous faut encore manger, nous partons à pied et on se rend compte que les Etats-Unis n'ont jamais été aussi proches: les fast-food ont fleuri dans le coin. Nous découvrons d'ailleurs les fontaines à boisson en libre-service... le droit de boire des litres de soda avec son burger!
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